Un cadeau musical pour vous!

Voici pour vous la pièce Les anges dans nos campagnes interprétée en grande finale du Concert de Noël Simons présenté le dimanche 8 décembre dernier.

Avec:

Le Choeur Symphonique de Sherbrooke

Le Grand choeur de Montcalm

L’Ensemble vocal de l’Université de Sherbrooke

Bishop’s University Singers

Le Choeur Pop de Sherbrooke

et

L’Orchestre symphonique de Sherbrooke, dirigné par Maestro Stéphane Laforest

.

Plus de 400 choristes et musiciens réunis sur la scène, dirigés par Maestro Laforest.

Bonne écoute!

 

Chronique de Joanie Létourneau | Grand concert de Noël Simons 8 décembre 2019

Ah, Noël! Ce moment festif de l’année où on retrouve sa famille et ses amis pour célébrer. Pour cette festivité, j’ai assisté au Grand concert de Noël Simons où 5 grands choeurs de Sherbrooke ont collaboré ensemble pour produire ce magnifique spectacle. Il y avait le Choeur Symphonique de Sherbrooke, le Grand Choeur de Montcalm, l’Ensemble vocal de l’Université de Sherbrooke, Bishop’s University Singers et le Choeur Pop de Sherbrooke.  Dans cet article, je vais témoigner de ce que j’ai entendu.

Quand je suis arrivée à la répétition dimanche avant-midi, les cinq chorales étaient déjà là. Les chanteurs étaient tous présents pratiquant un air connu ‘’Sainte Nuit’’. J’ai pu distinguer qu’il y avait 3 voix. Bref, c’était vraiment incroyable de voir 350 personnes sur scène. Ils ont enchaîné avec ‘’Il est né le divin enfant’’, cette mélodie typique de Noël, ‘’Les anges dans nos campagnes’’ a suivi, ils ont achevé la pratique commune avec le classique ‘’Minuit, Chrétiens’’. Puisque d’habitude, les refrains sont un solo, seulement les hommes ont chanté cette section. Au refrain, tout le monde était à l’unisson. C’était vraiment puissant et grandiose!

Après quelques pièces, j’ai pu rencontrer le très gentil Maestro Laforest. D’ailleurs, je lui ai posé quelques questions à son sujet. Sa pièce préféré du concert est ‘’Minuit, Chrétiens’’ c’est la puissance qui fait que c’est cette chanson qu’il aime. Ses compositeurs préférés sont Tchaïkovski, Beethoven, Mahler, Rachmaninov et les Beatles. Je lui ai aussi demandé quelles étaient les meilleures qualités d’un chef d’orchestre. Il m’a répondu que pour lui, avoir du rythme, une bonne oreille et une bonne écoute font partie des qualités requises pour être un formidable Maestro. Il m’a dit aussi que le travail d’un chef d’orchestre ne suffit pas qu’à diriger. Il faut parfois arranger les pièces, gérer les horaires, les subventions et parler aux gens. Ce qui rend Maestro Laforest le plus fier est qu’après près de 40 ans de carrière, il est encore demandé à diriger des orchestres et que les salles sont toujours pleines. Il a contribué à environ 1000 concerts ici et à l’international! C’est énorme!

 

Après avoir assisté aux répétitions suivantes, j’ai eu la chance de rencontrer le talentueux Christian Beaucher, chef du Grand Choeur de Montcalm. Pour préciser, les chanteurs de cet ensemble sont tous des adolescents. Je lui ai demandé si c’était difficile de gérer des ados. Il m’a répondu que c’était délicat. “À ce moment-ci de leur vie, il faut les respecter et être ouvert à leurs émotions’’. M. Beaucher a été membre de l’orchestre symphonique de Sherbrooke jusqu’à tout récemment. Il y a joué du cor français qui est un très bel instrument. Je lui ai posé comme question : Comment choisit-on les pièces présentées dans le spectacle? Il m’a dit que c’est le chef d’orchestre qui décide mais c’est possible que le conseil d’administration donne son opinion. Puisqu’il a déjà été membre d’un orchestre, je lui ai demandé les exigences pour en faire partie. ‘’Il faut que tu sois très bon, les auditions sont faites à l’aveugle. Plus l’orchestre est réputé, plus les gens sont nombreux pour l’audition. Pour un poste prestigieux, il peut y avoir des centaines de candidats’’ C’est fou, pour un seul poste! Je le remercie de m’avoir prêté son précieux temps.

Le concert se déroulait à 15 heures. La chose spéciale de ce spectacle est que le chef d’orchestre n’était pas toujours Maestro Laforest. En fait, c’est le chef de la chorale sur scène qui dirigeait sa chorale et l’orchestre. Le spectacle a commencé avec le Choeur Symphonique de Sherbrooke, sous la direction de Jean-Philippe Dutil, interprétant des extraits de ‘’Messie’’, composé par Georg Friederich Händel. Je suis sûre que vous avez déjà entendu un extrait de ‘’Hallelujah’’. Peut-être que les autres airs sont moins connus mais ils étaient magnifiques.

Vint alors de Grand choeur de Montcalm, dirigé par Christian Beaucher. Ils chantèrent la magnifique pièce ‘’Vincent’’ Acapella, c’est-à-dire sans accompagnement, juste les voix. Ensuite, ils interprètent ‘’Cantique de Jean Racine’’, une pièce plus style classique, mais tout aussi belle.

L’orchestre nous fit découvrir une création d’une jeune femme nommée Claudie Bertounesque. L’orchestre joua sa composition nommé ”Quaestio”. Pour la décrire, c’était comme une aventure. On ne savait jamais ce que la suite serait. Cette pièce était complètement unique, virtuose et très bien jouée.

Avant l’entracte, l’Ensemble Vocal de l’Université de Sherbrooke, dirigé par Robert Ingari, nous a offert un répertoire de chansons moins connues mais magnifiques telles que ‘’Psaume 150’’, ‘’L’Adieu des bergers à la Sainte Famille’’ et ‘’Dona Nobis Pacem’’. Je n’étais malheureusement pas capable de déchiffrer la langue chantée mais ce n’est qu’un détail.

Après la pause, Bishop’s University Singers, sous la direction de Jean-Philippe Dutil, nous ont chanté des pièces dynamiques et plaisantes telles que ‘’Shepherd’s Pipe Carol’’, ‘’Angels’ Carol’’ et ‘’Star Carol’’. Ces trois compositions de John Rutter nous ont charmés par son énergie et ses talentueux chanteurs.

Pour finir, le Choeur Pop de Sherbrooke,  dirigé par Geneviève Blais, nous a interprété des pièces plus québécoises comme ‘’Chanson pour les moins d’hiver, ‘’23 décembre’’ et la chanson connue ‘’C’est l’hiver’’. Ces pièces énergétiques et dynamiques nous ont mis dans l’ambiance de Noël! Bref, c’était vraiment très bien.

Pour clore spectacle, les 5 Choeurs de Sherbrooke, sous la direction de Maestro Laforest, se sont réunis sur scène pour entonner 4 chants de Noël connus, ‘’Il est né’’, ‘’Sainte nuit’’, ‘’Les anges dans nos campagnes’’ et le très attendu ‘’Minuit, Chrétiens’’, ils nous ont impressionnés par leurs talents et leur courage de venir chanter devant plus d’un millier de personne. Fait cocasse, les applaudissements ont duré plusieurs minutes, c’était assez long mais franchement mérité!

Et voilà, mon article touche à sa fin. J’espère que vous avez apprécié. PSST! Oui toi, jeune musicien, si tu veux faire un article comme moi, n’hésite surtout pas à aller sur le site de l’OSS et t’inscrire pour faire une chronique. C’est une expérience fabuleuse. Merci!

 

Joanie, 12 ans

 

Chronique de Océanne Rodrigue | Grand concert de Noël Simons 8 décembre 2019

Un Noël époustoufflant!

Le 8 décembre dernier, j’ai eu la chance de rencontrer deux personnes importantes dans le monde de la musique. Je vous parle du Maestro Stéphane Laforest ainsi que du Chef de choeur et tubiste Jean-Philippe Dutil.

Ils m’ont un peu partagé leur univers, par exemple, les compositeurs préférés de Maestro Laforest sont: Beethoven, Tchaïkovski et plusieurs autres.

Il m’a aussi dit qu’il est préférable d’avoir une baguette blanche pour diriger parce que ça allonge sa main pour battre la pulsation. C’est plus visible pour les musiciens de l’orchestre. Saviez-vous qu’à l’époque, les gens tapaient avec un bâton sur le sol? Un homme s’est d’ailleurs blessé en se tapant le pied. Ouf!

Monsieur Jean-Philippe Dutil m’a parlé des qualités d’un Chef de choeur. Il est important qu’il soit à l’écoute. Il lui faut aussi un agenda très serré qu’il doit respecter vu ses multiples emplois. Il préfère vraiment diriger des inconnus que ses collègues de l’orchestre parce que cela l’intimide beaucoup.

Pour ce spectacle présenté en après-midi, il y avait plus de 1400 spectateurs! C’est beaucoup! En plus de l’orchestre, Il y avait cinq choeurs dans le spectacle. Le thème était Noël et c’était époustouflant de voir autant de personnes sur scène en même temps qui partagent de la musique. Ma pièce préférée reste “23 décembre” chantée par le Choeur pop.

Je me souviendrai toujours que le spectacle s’est terminé avec tous les choeur réunis (plus de 350 personnes) et les instruments de l’orchestre pour chanter le “Minuit, chrétiens”. J’en avais la chair de poule!

 

Joyeuses Fêtes!

Océanne Rodrigue, 10 ans

Chronique de Joanie Létourneau | Ravel & Debussy, 9 novembre 2019

Bonjour. Mon nom est Joanie Létourneau et j’étudie à l’école secondaire Le Salésien. J’ai eu l’immense chance d’assister au grand concert BMO des compositeurs français “Ravel et Debussy”. Cet article parle des pièces interprétées et de la talentueuse soliste invitée, Valérie Milot.

Je suis arrivée en début d’après-midi au Centre culturel pour assister à la générale. Malheureusement, elle a été reportée un peu plus tard, car Maestro Laforest n’a pas pu être présent à cause d’un souci de santé. L’OSS a donc dû convoquer un nouveau chef d’orchestre d’urgence qui arrivait directement de Montréal.

À mon retour, le nouveau Maestro n’était toujours pas sur place, alors Mme Milot a pris les choses en main et a commencé la répétition. Ils ont donc pratiqué, sans le Maestro, les deux danses “Danse sacrée et Danse profane”. Pour les décrire un peu, elles mettent en valeur la harpe, bien sûr, et les cordes. Il n’y avait aucun instrument à vent dans ces pièces. La Danse sacrée commençait tout en douceur avec des sons liés et pizzicatos, ce qui veut dire pincer les cordes de l’instrument pour émettre un son différent. Vint alors la harpe qui suivit la mélodie avec un son gracieux. Elle fit des gammes de haut en bas plus tard dans la pièce. Ensuite, la mélodie accélérait et la harpe fit des notes lentes répétées pour laisser place à la Danse profane. Cet air à trois temps nous a tous marqués grâce aux prouesses de Mme Milot sur son instrument. Ces pièces ont été créées à l’aide du ‘’ABA’’ c’est-à-dire une mélodie principale (A), une suite complètement différente (B) et le retour de la mélodie (A).

En parlant de la soliste, comment pourrais-je ne pas mentionner la harpe? Celle-ci était majestueuse avec l’or sur ses côtés et son bois marbré. Elle brillait sur scène. C’est une harpe de la sorte Apollonia, une des treize existantes sur Terre. Son son était riche et unique.

Le Maestro Raffi Armenian est ensuite arrivé puis tout le monde s’est levé et l’a applaudi. J’ai trouvé ça extrêmement généreux de sa part de venir directement de Montréal pour remplacer Maestro Laforest en urgence. Ils ont donc enchaîné avec “Ma mère l’Oye” de Maurice Ravel. Cette pièce magnifique à cinq mouvements fut ma préférée. Elle avait l’air de raconter une histoire. Même si celle-ci était longue, elle possédait des rebondissements. Fait cocasse: je m’étais laissée bercer par ces grandioses mélodies jusqu’à ce qu’il y aille un accent. J’ai sursauté sur ma chaise. À un moment, on pouvait entendre le cri d’un bébé oie, produit par le piccolo, une ‘’flûte miniature’’ si vous le voulez, et la flûte.

Le plus impressionnant, c’est que le Maestro Armenian a dirigé vraiment très bien, même s’il n’était pas familier avec l’orchestre. Il réglait les petits problèmes que je ne pouvais même pas apercevoir!

 

À la pause, j’ai pu interviewer la talentueuse soliste, Valérie Milot. J’ai appris que celle-ci joue de la harpe depuis 25 ans. Elle a commencé à suivre des cours privés à l’âge de 10 ans. Je lui ai demandé, par curiosité, combien de cordes il y avait sur cet instrument. Elle m’a répondu que ça dépendait de la sorte, mais que l’instrument avec lequel elle joue possède 47 cordes. C’est beaucoup! De plus, les pédales font des notes supplémentaires, comme les notes noires d’un piano. Elle réussit à reconnaître où placer ses doigts grâce à des couleurs sur les cordes. Par exemple, les do sont en rouge et les fa sont en noir-mauve.

En soirée, je suis allée assister au spectacle. Au début, les musiciens s’échauffaient de manières différentes. Avant le concert, une personne a avisé le public au micro de quelques imprévus tels que le virus de Maestro Laforest, le retrait d’une pièce, “Petite Suite” de Debussy, et le déplacement d’une composition. Le concert a donc débuté avec “L’après-midi d’un faune”, une pièce incroyable commençant avec un solo de flûte. S’en sont suivi les Danses. Mme Milot fit son entrée avec sa harpe. Tellement son instrument était incroyable, les gens dans la salle émirent un gros ‘’Woaaaah’’. Après nous avoir bercés par ces mélodies grandioses, elle enchaîna avec l’orchestre “Introduction et Allegro” de Maurice Ravel, une pièce tout aussi magnifique. Tout de suite après, je suis allée donner les fleurs à la harpiste avant son rappel, où elle joua en solo, sans accompagnement. Après un entracte de 20 minutes, le spectacle a repris avec “Clair de Lune”. Cette pièce originalement composée pour le piano nous a tous impressionnés par les nuances et ses mélodies. Le concert s’est clos sur “Ma mère l’Oye” pour laquelle j’ai déjà témoigné.

Ce concert était une réussite malgré toutes les péripéties qui se sont produites dans cette journée. L’orchestre, Mme Milot et Maestro Armenian ont un grand professionnalisme et je les félicite grandement.

Je tiens à remercier Annie Santarossa pour m’avoir permis d’écrire cet article. Elle a été très gentille avec moi. Merci de m’avoir lue,  je vous souhaite une très bonne journée et à bientôt!

 

-Joanie Létourneau, Élève de 1er Secondaire

Chronique de Valeria Luciana Cutimanco Aldave | Charles Richard-Hamelin joue Beethoven

Concert présenté par

 Premier concert de la 80e saison de la OSS: Une soirée classique mémorable !

 Le samedi 5 octobre 2019 a été pour moi une soirée que je garderai toujours dans ma mémoire. Une soirée pleine de sentiments et de mélodies qui restent encore en moi et qui m’accompagnent pendant que j’écris cette chronique.

Cette année,on souligne le 250e anniversaire de la naissance de Beethoven, un des plus grands compositeurs du monde. Dans ce cadre, l’OSS sous la direction de Maestro Laforest nous a offert le Concerto pour piano n° 3 en do mineur, op. 37 interprété par le talentueux Charles Richard-Hamelin et la Symphonie no7 en la majeur, op. 2 de Ludwig van Beethoven. Maestro Laforest nous a montré aussi Celebration Overture, une pièce moderne du compositeur canadien Gary Kulesha.

La première pièce du concert était Celebration Overture composée en 1985. J’étais heureuse d’écouter une pièce moderne composée par un Canadien. Je l’ai trouvée joyeuse et très mélodique.

La deuxième pièce était le Concerto pour piano n° 3 en do mineur, op 37 de Beethoven. J’étais vraiment impressionnée par les sentiments que le pianiste Charles Richard-Hamelin nous a transmis. Je pouvais regarder ses mains qui mettaient en valeur les nuances de cette pièce complexe. J’ai pu ressentir toute la force, l’énergie et la douceur de son interprétation. Le piano était très bien synchronisé avec l’orchestre et tous les instruments partaient les mesures ensemble, sans exception.

J’ai beaucoup aimé la façon dont Maestro Laforest racontait des anecdotes ou des faits historiques liés aux pièces du concert. Par exemple,qu’au moment où Beethoven dirigeait ses concerts, vu qu’il était sourd, il finissait souvent 15 secondes après que l’orchestre ait fini de jouer. Aussi, que quand la nuance était douce, dans sa tête c’était le moment énergique, et de même quand c’était le moment énergique, pour lui c’était le moment doux. J’ai trouvé ça drôle.

L’OSS nous a offert une troisième symphonie très vibrante: Symphonie no 7 en la majeur, op. 2 qui comporte quatre mouvements. Je les ai tous aimés ! Le deuxième mouvement Allegretto est le plus connu: au début j’avais l’impression d’être dans une marche lente car la musique était douce et grave. J’ai beaucoup aimé les sons de plusieurs timbales du dernier mouvement.

Quelques heures avant le spectacle, j’ai eu la chance d’assister à la générale. À l’entracte je suis allée aux coulisses pour avoir une entrevue avec Maestro Laforest et le pianiste Charles Richard-Hamelin.

Pendant ma rencontre avec Maestro Laforest, il m’a raconté que le violon a été le premier instrument qu’il a joué et que depuis son tout jeune âge il voulait devenir chef d’orchestre comme son grand-père. Au début de sa carrière, il avait travaillé avec des jeunes « Il y a une passion, un amour pour la musique chez les jeunes et une volonté de bien faire. C’est extraordinaire! ». J’ai appris que ça fait seulement 50 ans qu’on enseigne la direction d’orchestre au Canada et qu’il y a de plus en plus de filles qui sont chefs d’orchestre.

J’ai aussi rencontré le pianiste Richard-Hamelin qui m’a raconté qu’il avait commencé à jouer le piano à l’âge de 4 ans et demi. Il a souligné que la créativité et l’innovation sont des aspects qui l’intéressent beaucoup, «Des génies comme Beethoven ou Chopin ont fait évoluer la musique de leur époque et c’est pour ça qu’on les écoute encore aujourd’hui». À part le piano, il aime beaucoup le cinéma et il m’a dit que s’il n’avait pas été pianiste, il aurait travaillé dans le métier du cinéma, derrière la caméra.

Ce que je retiens de ces deux entrevues c’est qu’ils sont de grands artistes qui ont une passion pour la musique. Ils ont commencé à jouer des instruments très tôt et, même s’ils ont accompli leurs rêves, ils continuent à travailler très fort!

P.S. J’ai eu la chance d’apporter les fleurs à la fin de la prestation du pianiste et à la fin du spectacle aussi (M. Stéphane ma serré très fort la main, c’était drôle !)

J’espère que vous avez aimé cet article et que vous lirez aussi celui de Plaisirs Coupables, de ballet.

Je vous remercie d’avoir lu ma chronique jusqu’à la fin.

Valeria Luciana Cutimanco Aldave, 11 ans
École du Sacré-Coeur

Communiqué – Nouvelle directrice des communications et marketing à l’OSS

 

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

Sherbrooke, le 30 août 2019 ­­– Le conseil d’administration ainsi que la direction de l’OSS de Sherbrooke sont fiers d’annoncer la nomination d’Annie Santarossa au poste de directrice des communications et du marketing de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke.

Madame Santarossa occupait jusqu’à tout récemment le poste d’adjointe à la direction et coordonnatrice aux communications au Théâtre Granada, poste qu’elle occupait depuis 14 ans.  Elle possède une grande connaissance du milieu culturel sherbrookois ainsi qu’une forte expérience au niveau de la mise en marché de spectacles.  De 1992 à 2005, elle a travaillé au magasin Archambault de Sherbrooke à titre de Gestionnaire de département de disques et vidéo.

Parallèlement à sa carrière, son implication sociale est très significative. Madame Santarossa a siégé au conseil d’administration de l’Association des gens d’affaires du centre-ville de Sherbrooke. Lors de ses études universitaires, elle a aussi animé et réalisé une série télévisuelle portant sur la violence conjugale et s’est impliquée auprès d’organismes tels La Parolière et l’Escale de l’Estrie.

Le directeur général Nicolas Bélanger de l’OSS se réjouit de cette nomination : « Avec sa connaissance du milieu, son expérience, son implication dans la communauté, sa personnalité et son dynamisme, madame Santarossa complétera à merveille l’expertise au sein de notre équipe permanente ».  Madame Santarossa est en poste depuis le 27 août 2019.

L’Orchestre symphonique de Sherbrooke est l’un des plus anciens orchestres symphoniques au Québec et l’un des meilleurs orchestres régionaux au pays. C’est aussi la plus importante propriété culturelle en Estrie et un partenaire culturel apprécié des organismes, des entreprises et des commissions scolaires. En tant qu’entreprise dynamique et créatrice d’emplois, l’OSS participe activement au développement économique de la région.

 

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SOURCE : Nicolas Bélanger

Directeur général, Orchestre Symphonique de Sherbrooke

819-821-0227

Chronique d’Alezya Lefebvre | Vienne : la 5e de Mahler

L’Orchestre symphonique de Sherbrooke est un ensemble de plusieurs instruments : le violon, l’alto, le violoncelle, la contrebasse, la flûte, le hautbois, la clarinette, le basson, le cor français, le trombone, le trombone base, le tuba, les timbales, les percussions et la harpe.

L’invité du jour était le trompettiste Robin Doyon. À l’âge de 5 ans, Robin jouait du piano.  Ensuite, quand il est entré au secondaire, il devait choisir un instrument. Il voulait jouer du saxophone parce que sa mère en faisait. Un seul allait être choisi pour cet instrument et, malheureusement, il n’a pas été choisi. Donc, il a fallu qu’il en choisisse un autre. Son professeur lui a proposé le cor français, car personne ne voulait en jouer, mais lui non plus ne voulait pas. Alors, il a pris la trompette sans aucune raison et le voilà maintenant en train de faire de grands concerts classiques de trompette.

Le samedi 20 avril 2019, en soirée, 1300 personnes (y compris moi) ont eu droit au spectacle le plus impressionnant depuis 80 ans!!! C’était le plus impressionnant, car c’était la symphonie la plus difficile que l’OSS ait jouée. J’ai eu la chance de pouvoir aller porter des fleurs au soliste trompettiste Robin Doyon sur scène.

J’aurais pu rencontrer le chef d’orchestre Stéphane Laforest, mais il était tard (11 h du soir) et sa famille et ses amis lui avaient fait une surprise pour ses 20 ans de chef d’orchestre, alors je ne voulais pas le déranger. En plus avant le spectacle, il y a eu une vidéo de plusieurs personnes qu’il aime, qui lui disaient bravo. Puis, il a même reçu un chandail et un bâton de Guy Lafleur, un joueur qu’il aime.

Chronique d’Elliot St-Pierre | Viva España

Le 17 mars 2019, je suis allé voir le spectacle de l’OSS intitulé Viva España.  Le soliste invité pour l’événement était Jérôme Ducharme, un guitariste québécois professionnel. Le matin, j’ai assisté à la générale. J’avais l’impression que le spectacle était seulement pour moi car j’étais seul dans salle. D’accord, il y avait 7 autres personnes! Même si le spectacle était entrecoupé de commentaires du Maestro, ce fut vraiment intéressant. Cela ressemblait vraiment aux générales de mes spectacles de fin d’année même si nous ne sommes que des amateurs.

Par la suite, j’ai pu discuter avec M. Ducharme. Il m’a dit que sa musique préférée était le classique et qu’il ne jouait que de la guitare. Il m’a aussi recommandé de bien écouter mes enseignants et de faire confiance à mes professeurs de musique car ils ont des raisons pour tout ce qu’ils nous font faire.

Quelques heures plus tard, je me suis rendu à la salle Maurice-O’Bready pour voir le dernier concert de la série de Grands concerts BMO. Ce spécial de style espagnol fut une suite de quatre pièces. Le concert a commencé avec des extraits de la Suite espagnol  de Isaac Albéniz. Les extraits allaient de très rapides me faisant penser aux pièces musicales de Disney à très lents comme de très belles berceuses. Au dernier extrait j’avais l’impressions de voler dans les nuages. Jérôme Ducharme est monté sur scène pour la deuxième pièce intitulée Concerto d’Aranjuez pour guitare et orchestre. À ce moment, les percussions et la plupart des cuivres ont quitté la scène pour laisser la place au superbe son de la guitare. Dans la deuxième moitié du spectacle, l’orchestre d’origine a repris place et a joué Alborada del gracioso de Maurice Ravel et Sinfonia sevillana de Joaquin Turina. Le dernier mouvement de cette pièce était extrêmement divertissant.

Après le concert, j’ai rencontré le maestro Stéphane Laforest. Il m’a parlé de son parcours de musicien et de son choix d’être chef d’orchestre qui vient d’une belle tradition familiale. Il était très satisfait du spectacle et de l’effort donné par tous les musiciens. Comme conseil, il m’a dit de choisir un instrument sur lequel je voudrais me concentrer davantage afin de pouvoir continuer plus longtemps et être assez bon pour avoir vraiment du plaisir.

Petite anecdote: à la fin du spectacle je suis allé remettre des fleurs au chef d’orchestre. J’ai donné la main à monsieur Laforest et je me suis fait secouer la main pendant environ quinze secondes, ce qui a bien fait rire la salle.

Merci à Zoé Achim et l’OSS de m’avoir permis de vivre cette aventure et j’ai bien hâte au prochain concert au mois de mai.

Elliot St-Pierre, 11 ans
École du Sacré-Coeur

Chronique d’Alexia Dostie | Viva España

Viva España !

Le 16 mars dernier, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke nous a offert un très beau spectacle avec pour thème la musique espagnole; une musique pétillante et émouvante pour reprendre les paroles du chef, maestro Laforest. Pour ce concert, l’Orchestre a joué des extraits de la Suite espagnole, opus 47 d’Albéniz, Alborada del gracioso de Ravel et la Sinfonia sevillana de Turina. L’orchestre a également accueilli monsieur Jérôme Ducharme à la guitare classique. M. Ducharme a joué  le Concerto d’Aranjuez pour guitare et orchestre de Rodrigo. Il a joué avec l’orchestre, c’était vraiment très beau et d’une grande virtuosité.

Dès la première pièce du concert, nous entrons dans une ambiance joyeuse, mais calme qui nous fait relaxer en même temps que d’apprécier cette belle musique espagnole. Dans ce spectacle, les solos étaient mis en valeur par d’excellents musiciens dont plusieurs solos de flûte, de clarinette, de basson, de la 1re violoniste solo ainsi que de la 1re violoncelliste solo pour ne nommer que ceux-là. Mon préféré était celui de la flûte et de la clarinette, car le mélange de ces deux instruments, lorsqu’ils se répondaient, était magnifique. Les percussions étaient aussi mises en valeur par l’utilisation de plusieurs instruments dont notamment la castagnette, propre à la musique espagnole.

J’ai eu l’opportunité de parler avec monsieur Jérôme Ducharme, le guitariste invité, pour lui poser quelques questions. Jérôme m’a confié qu’il trouvait cela très différent de jouer avec un orchestre symphonique, car normalement une guitare n’est pas faite pour jouer avec un orchestre. Pour se rendre à ce stade-ci, Jérôme a commencé à jouer de la guitare très jeune, puis pratiquait environ 4 à 5 heures par jour. Il m’a mentionné qu’il prenait toutes ses périodes de pauses à l’école pour pratiquer. Il était très attentif en classe pour que ce soit moins long pour étudier et pour avoir plus de temps pour pratiquer. C’est pour cela qu’il est rendu un guitariste professionnel et qu’il a l’opportunité de jouer avec un orchestre symphonique reconnu.

Après le concert, j’ai aussi eu l’occasion de parler avec maestro Stéphane Laforest. J’ai appris qu’avant d’être chef d’orchestre, maestro Laforest a joué du violon à partir de l’âge de 4 ans puis, à l’âge de 12 ans, il a commencé à jouer de la clarinette. À 16 ans, Stéphane voulait devenir chef d’orchestre, car son grand-père l’était lui-même. J’ai voulu savoir comment il choisissait ses musiciens et il m’a dit qu’il procède par des auditions pour trouver ceux qui auront la chance de jouer dans son orchestre. Pour ce faire, il se place en avant d’un rideau et en arrière de celui-ci, les musiciens jouent leurs pièces. Maestro Laforest, accompagné de d’autres musiciens, choisit parmi les meilleures performances les musiciens qui feront partie de l’Orchestre. Cela doit être vraiment stressant pour les musiciens!

Je ne sais pas si vous étiez dans la salle lors de ce concert grandiose, mais si vous n’y étiez pas, je vous invite à écouter de la musique espagnole. Cette musique entendue lors du concert ne fait peut-être pas partie des plus grands classiques que nous sommes habitués d’entendre, mais elle est toutefois tout aussi majestueuse et mérite qu’on s’y attarde.  

Alexia Dostie 13 ans
Secondaire 1, Le Salésien

Chronique de Clémence Vigneux | Plaisirs coupables de l’opéra

Les plaisirs coupables de l’opéra

Bonjour, je m’appelle Clémence et je fréquente l’école primaire du Sacré-Cœur et l’école de musique Pianissimo, à Sherbrooke.  J’ai eu la chance d’assister à un concert de l’OSS : Les plaisirs coupables de l’opéra. Je vous partage les événements marquants de ma journée et le fruit de mes rencontres.

D’abord, je tiens à dire que j’ai été vraiment impressionnée par les chanteurs. Lors de la générale, les chanteurs ne démontraient pas toute la puissance de leur voix, j’imagine que c’est afin de la préserver et de ne pas se blesser tout juste avant le grand événement. C’est seulement au spectacle que je me suis rendue compte de leur puissance!

Pour bien apprendre les paroles chantées dans des langues étrangères, les chanteurs doivent « étudier » la langue en question pour bien prononcer les mots. Ils doivent aussi traduire les chants pour savoir ce qu’ils disent et pour rajouter de l’expression et des sentiments. Pour ce spectacle, puisque ce sont de grands classiques, il n’a pas été trop difficile pour eux d’apprendre les paroles et interpréter les pièces. Les chanteurs et l’orchestre ne commencent les répétitions qu’un à deux jours avant le spectacle, car ce sont de vrais professionnels. Les trois chanteurs ont d’ailleurs très bien campé leurs rôles lors de leurs prestations! Une pièce a été particulièrement appréciée du public, soit celle intitulée Largo al factotum, célèbre air connu. Je vous invite d’ailleurs à écouter cette pièce, vous allez sûrement la reconnaître.

L’opéra, c’est le mélange de plusieurs disciplines artistiques : les chanteurs, les acteurs, le metteur en scène, les musiciens, le chef d’orchestre, le librettiste, les techniciens de scène… Selon Maestro Laforest, le plus difficile dans la direction de l’orchestre est le tempo rubato, c’est-à-dire un tempo qui varie constamment selon l’inspiration des interprètes.  Le chef d’orchestre suit le tempo des chanteurs et les musiciens suivent le chef qui s’ajuste au fur et à mesure de la pièce. Cela demande bien sûr une bonne capacité d’adaptation! À la suite de ma rencontre avec Maestro Laforest, j’ai retenu un conseil que j’aimerais partager avec les jeunes apprentis musiciens. Il est important de persévérer et de travailler sur les sections de partitions plus difficiles plutôt que d’interpréter la pièce entière et surtout, de recommencer et de ne pas abandonner…

Je suis sûre que ce spectacle a été très apprécié de tous les spectateurs. Le public s’est laissé bercé par ces grands airs d’opéra connus! Je remercie l’Orchestre symphonique de Sherbrooke de permettre à des jeunes passionnés de musique comme moi d’assister à leurs concerts. J’ai déjà hâte d’assister à d’autres concerts !

Clémence Vigneux, 12 ans, élève en piano à Pianissimo

Chronique de Violette Girard-Saussez | Plaisirs coupables de l’opéra

Le plaisir de profiter des plaisirs coupables de l’opéra

C’est au Centre culturel de l’UdeS, plein à craquer, que je me suis adonnée aux plaisirs coupables de l’opéra portée par les airs de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke. Dès les premières notes de l’Ouverture, tirée du Barbier de Séville, j’ai ressenti l’intensité que Stéphane Laforest, le maestro de l’orchestre, voulait insuffler à ce spectacle. La voix de Keven Geddes donnait une joie de vivre à Una furtiva lagrima, tiré de L’Élixir d’amour. L’intensité d’un moment de nostalgie trouvait en la voix de Lyne Fortin un exutoire salutaire sur la pièce O mio babbino caro, tiré de Gianni Schicchi.  Le baryton Hugo Laporte portait le désir d’un père souhaitant voir son fils reprendre une vie bien rangée dans la pièce Di provenza il mar, il suol.

Amours contrariées, complots pour faire avorter les passions naissantes, l’opéra nous plonge dans les sentiments les plus profonds de la vie. « L’opéra, c’est la vie! », s’est d’ailleurs exclamé Maestro Stéphane Laforest lors d’une entrevue qu’il m’a octroyée au terme du spectacle. Pour moi, l’apogée du spectacle fut atteinte durant les deux dernières pièces de la première partie. Tout d’abord, Lyne Fortin a fait surgir de sa gorge l’oiseau rebelle symbolisant l’essence de l’amour pour Carmen dans la pièce Habanera. La salle se lève, transportée par cette voix cristalline. Ensuite, Hugo Laporte, sourire aux lèvres, incarne un Figaro goguenard. La salle chancelle sous le flot des Figaro, Figaro, Figaro et se lève pour célébrer ce moment d’une rare intensité.

Un petit intermède me permet de me remettre de mes émotions. Les voix des chanteurs sont comme des échos dans ma tête. Comme avec le parfum d’une fleur. Je me gâte sans me sentir coupable! En plus, les voix et l’orchestre sont comme le lait et le biscuit, il sont faits pour être ensemble. J’en suis comblée.

La deuxième partie débute par une pièce musicale tirée de la Force du destinL’orchestre est en maîtrise parfaite. L’Air des bijoux porté par la voix toujours aussi cristalline de Lyne Fortin me fait sourire. Ainsi, ce fameux « Ah ! Je ris de me voir si belle en ce miroir » que reprend la Castafiore dans les aventures de Tintin est tiré de l’opéra Faust de Gounod! Hugo Laporte enchaîne avec un Toréador d’anthologie, littéralement la salle devient une arène et le public entonne le refrain Toréador, en garde. Toréador, Toréador, emporté par la fougue d’un Escamillo au sommet de son art. La joie se lit sur les visages des artistes et elle est contagieuse. Je me sens comme dans un rêve. Encore ce plaisir, sans me sentir coupable ! Lyne Fortin entame Meine Lippen, Sie küssen so heiss extrait de Giuditta. La chaleur de sa voix ouvre grande l’image du désir brûlant les lèvres! Keven Geddes offre un bonbon savoureux qui goûte la justesse vocale avec je t’ai donné mon cœur tiré de l’opéra Le pays du sourire. Les quatre dernières pièces du spectacle nous offrent alors de chaleureux  duos et un trio. Lyne Fortin offre, avec une belle complicité, la réplique à Hugo Laporte dans Là ci darem la mano extrait de Don Giovanni.  Lyne Fortin enchaîne ensuite en une sublime Violetta (non, non, je vous assure, je n’y suis pour rien !) avec Keven Geddes dans la peau d’un Alfredo suave auquel elle se refuse sur une pièce de La Traviata!

J’ai assisté à la fin du spectacle depuis les coulisses. En effet,  je suis invitée à remettre un bouquet de fleurs aux artistes. Je monte à mon tour sur scène, un bouquet de fleurs dans les bras. Wouah, c’est impressionnant marcher sur la scène avec ces 1500 personnes applaudissant. Observant la salle se vider, je me sens privilégiée d’avoir pu vivre cette expérience pas comme les autres. En effet, cher lecteur, chère lectrice, j’ai eu la chance de vivre ce spectacle de l’intérieur, depuis la générale du matin en passant par une rencontre avec les chanteurs, pour terminer par une entrevue avec le flamboyant Maestro Stéphane Laforest au terme du spectacle. De cette façon, j’ai pu mieux comprendre, pourquoi la pièce s’intitule les plaisirs coupables de l’opéra. Pour les professionnels, jouer des pièces très connues peut sembler trivial. C’est pour cette raison que le spectacle s’intitule les plaisirs coupables de l’opéra. Pourtant, au plan technique, elles continuent à poser de redoutables défis aux artistes et surtout, elles ont le don de faire en sorte que le public se sente en territoire connu. Il les connaît ces tounes! Pour les autres et peut-être pour des plus jeunes, les stéréotypes peuvent les conduire à se sentir coupable d’aimer l’opéra. Ça ne fait peut-être pas très moderne ! Pourtant, l’opéra c’est comme du théâtre avec un orchestre et le chant en plus. Ce sont des émotions rendues par le mariage de la voix et de la musique. Peut-être cher lecteur et chère lectrice qu’il serait possible de faire goûter ces plaisirs à plus de monde. Ainsi, en discutant avec Maestro Stéphane Laforest, je me suis dit qu’il serait bien que les jeunes de Sherbrooke puissent se sentir aussi privilégiés que moi à être invités à goûter à de tels plaisirs. Je rêve alors pour les jeunes de la ville de Sherbrooke d’un spectacle d’opéra composé simplement de quelques pièces avec des chanteurs costumés et surtout, la possibilité de rencontrer, avant le spectacle, les artistes qui raconteraient leurs personnages et leur passion et qui partageraient les intenses émotions que nous vivons aussi dans notre vie quotidienne.  C’est l’expérience que j’ai faite aujourd’hui et que je partage avec toi cher lecteur, chère lectrice. Mais, j’espère que tu pourras un jour vraiment éprouver les plaisirs coupables de l’opéra!

Violette Girard-Saussez, élève en chant à Pianissimo